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FRENCH THOMAS FLEURQUIN ABOUT THE RIGHT TO MOVEMENT

Right to Movement got together with Thomas Dalvang Fleurquin, the brilliant founder of the Danish festival Distortion, for a chat about “movement”, “a flying bus” and “Palestine Marathon 2014”. We asked him five rapid questions.

Pour l’édition française regardez en bas

 

1.  What do you understand by the concept “movement”?

I don’t know about “movement” – but I know it’s opposed to our sworn enemies: “theoretic” and “static”.

 

2.  How do you experience the concept “movement” in your daily work?

Your question makes me want to delete all my email accounts and live offline. But at my main project (called Distortion, an ultramobile party-cavalcade) we move a lot. The whole idea is to break boundaries, physical and social. So yes, we move a lot.

 

3.  Tell us about a concrete situation where “movement” meant something to you

When we lift bridges, have a party on a submarine, or hang a bus in the air, I would say it’s an expression of freedom.

 

4.  Have you ever been limited in your right to movement?

I have been extremely privileged: I have lived a totally unbridled life. In the army they put me in prison but I escaped. In the streets of Copenhagen, they tried to put some bureaucratic restrictions – I escaped again, ha ha. In Denmark / Europe, it should almost be our duty to express how lucky and unrestricted we are – that’s actually a serious motivation in my work: to express freedom.

 

5.  I know you want to sign up for “Palestine Marathon 2014”. Are you going to run a full marathon, a half-marathon or 10KM?

If I go all the way down to Palestine, I will surely go for the whole 42.

 

 

Thomas is 40 years old, a father of four and living in Copenhagen with his wife Gro. Originally born and based in Paris, Thomas is besides the founder of Distortion Festival also co-founder and Guide Editor at the Copenhagen Post (est. 1998). A weekly national newspaper in English.

 

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Right to Movement à rencontré Thomas Dalvang Fleurquin, le brillant fondateur du festival Danois “Distortion”, pour une discussion autour du “mouvement”, du “bus volant” et du “Palestine Marathon 2014». Nous lui avons posé cinq questions.

 

1. Que comprenez-vous dans le concept de “mouvement” ?

Le “Mouvement”, je suppose que c’est un ami… en tout cas il est opposé à nos grands ennemis : “théorique” et “statique”.

 

2. Comment vivez-vous le “mouvement” dans votre travail ?

Votre question me donne envie d’effacer tous mes comptes email et de vivre offline. Mais pour mon projet principal (Distortion est une fête ultramobile qui va dans tous les sens), l’idée de base c’est d’ignorer les barrières, physiques et sociales. Donc oui, on a pas mal de mouvement finalement.

 

3. Pouvez-vous nous raconter une expérience concrète où le « mouvement » a été important pour vous 

Quand nous soulevons un pont historique, faisons une fête sur un sous-marin ou suspendons un bus dans les airs, c’est une expression de liberté.

 

4. Avez-vous déjà été limité dans votre droit de « mouvement » ?

J’ai vécu une vie totalement privilégiée. En Europe en général, et au Danemark en particulier, c’est pratiquement notre devoir d’exprimer à quel point nous sommes libres et sans restrictions. En France, la bureaucratie est lourde et menaçante – ce qui nuit à la liberté ET à l’égalité : reprends toi ma chérie, vis ta vie !

 

5. Nous savons que vous souhaitez participer dans le « Marathon de Palestine 2014″. Est-ce que vous allez courir un marathon, un demi marathon ou 10 kilomètres?

Si je vais jusqu’en Palestine, c’est pas pour courir à moitié.

 

Thomas a 40 ans. Il est père de quatre enfants et vit à Copenhague avec sa femme Gro. Né à Paris, où il a également vécu, Thomas est le fondateur de Distorsion Festival et co-fondateur de Copenhagen Post (est. 1998), un journal national, hebdomadaire et en anglais.

 

 

 

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